{"id":1082,"date":"2026-06-04T06:52:30","date_gmt":"2026-06-04T06:52:30","guid":{"rendered":"https:\/\/foragebaler.com\/?p=1082"},"modified":"2026-06-04T06:52:30","modified_gmt":"2026-06-04T06:52:30","slug":"winter-annual-hay-triticale-cereal-rye-annual-ryegrass-guide","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/winter-annual-hay-triticale-cereal-rye-annual-ryegrass-guide\/","title":{"rendered":"Foin annuel d'hiver\u00a0: triticale, seigle d'hiver et ray-grass"},"content":{"rendered":"
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Fourrages annuels de saison froide \u2014 Production dans les zones m\u00e9ridionales et de transition<\/span><\/p>\n

Foin annuel d'hiver\u00a0: triticale, seigle d'hiver et ray-grass<\/h1>\n

Lorsque les gramin\u00e9es vivaces de saison chaude entrent en dormance de novembre \u00e0 avril, les bovins d'engraissement continuent de s'alimenter. Les c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver \u2014 triticale, seigle d'hiver et ray-grass annuel \u2014 produisent un foin de haute qualit\u00e9 \u00e0 partir de semis d'automne, comblant ainsi le manque de fourrage qu'aucun autre syst\u00e8me ne peut remplacer. Ce guide compare ces trois esp\u00e8ces, d\u00e9taille les p\u00e9riodes de coupe optimales qui d\u00e9terminent la qualit\u00e9 du foin et aborde les difficult\u00e9s sp\u00e9cifiques li\u00e9es \u00e0 la mise en balles des tiges \u00e9paisses de ces cultures.<\/p>\n

Voir le tableau comparatif des esp\u00e8ces<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n

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Pourquoi le foin annuel d'hiver comble un manque de production qu'aucune autre culture ne peut combler<\/h2>\n

Le calendrier fourrager de la plupart des exploitations d'\u00e9levage bovin (vaches et veaux) du Sud-Est, du Centre-Sud et des Grandes Plaines du Sud des \u00c9tats-Unis pr\u00e9sente une lacune structurelle\u00a0: les gramin\u00e9es vivaces de saison chaude (bermudagrass, prairie indig\u00e8ne, bahiagrass) ne produisent rien d'environ novembre \u00e0 avril. Les vivaces de saison froide (dactyle, f\u00e9tuque \u00e9lev\u00e9e, fl\u00e9ole des pr\u00e9s) comblent partiellement ce manque, mais n\u00e9cessitent des semis permanents \u00e0 l'automne sur des parcelles d\u00e9di\u00e9es. Les c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver sont particuli\u00e8rement bien adapt\u00e9es pour combler le reste\u00a0: sem\u00e9es \u00e0 l'automne apr\u00e8s la r\u00e9colte des cultures de rente, elles produisent au printemps une abondante r\u00e9colte de foin de haute qualit\u00e9 qui peut \u00eatre coup\u00e9e au stade de la derni\u00e8re feuille ou de l'\u00e9piaison, puis laiss\u00e9e en jach\u00e8re pour la culture d'\u00e9t\u00e9. Aucun investissement dans des peuplements permanents n'est requis et aucune surface d\u00e9di\u00e9e au foin n'est consomm\u00e9e.<\/p>\n

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45 \u00e0 60 jours<\/div>\n
Dans la zone de production du Sud, le nombre de jours entre le d\u00e9bourrement printanier et la maturit\u00e9 des c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver est tr\u00e8s faible, ce qui en fait l'une des options les plus rapides pour la production de foin apr\u00e8s l'implantation du peuplement d'automne.<\/div>\n<\/div>\n
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3,5\u20136,5 T\/ac<\/div>\n
Rendement du triticale en zone de transition, sous bonne gestion\u00a0: parmi les rendements les plus \u00e9lev\u00e9s en une seule saison pour une culture fourrag\u00e8re de saison froide, obtenus en une seule coupe par saison dans la plupart des syst\u00e8mes de production.<\/div>\n<\/div>\n
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Zone 5\u20139<\/div>\n
Zones de rusticit\u00e9 de l'USDA o\u00f9 au moins une des trois esp\u00e8ces annuelles hivernales peut \u00eatre implant\u00e9e avec succ\u00e8s pour la production de foin \u2014 du Sud profond au nord du Midwest, le choix des esp\u00e8ces \u00e9tant adapt\u00e9 \u00e0 la temp\u00e9rature et \u00e0 l'humidit\u00e9 hivernales<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n
L\u2019opportunit\u00e9 de double culture qui rend les cultures annuelles d\u2019hiver \u00e9conomiquement int\u00e9ressantes\u00a0:<\/strong> Un champ de 40 hectares (100 acres) en zone 7-8, cultiv\u00e9 en soja ou en ma\u00efs de mai \u00e0 octobre, peut produire de 3 \u00e0 6 tonnes par hectare (100 acres) de foin de triticale ou de seigle d'hiver sur la m\u00eame parcelle entre octobre et mai. Sans co\u00fbt foncier suppl\u00e9mentaire et avec un investissement minimal (1 TP6T40 \u00e0 1 TP6T70 par hectare en semences, engrais et carburant), la production de foin annuel d'hiver sur une parcelle \u00e0 double culture offre souvent la marge b\u00e9n\u00e9ficiaire la plus \u00e9lev\u00e9e par hectare de tous les syst\u00e8mes de production de foin du Sud-Est.<\/div>\n<\/div>\n
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Triticale : une option hybride \u00e0 haut rendement et de haute qualit\u00e9<\/h2>\n

\"Sch\u00e9ma<\/p>\n

Triticale (\u00d7 Triticos\u00e9cale<\/em>) est un hybride de bl\u00e9 (Triticum<\/em>) et seigle (Secale<\/em>Le triticale combine l'app\u00e9tibilit\u00e9 et les qualit\u00e9s nutritionnelles du bl\u00e9 avec la r\u00e9sistance au froid et la vigueur du seigle. En tant que culture fourrag\u00e8re pour les zones de transition et le Sud-Est, il offre le meilleur rapport rendement\/qualit\u00e9 de toutes les c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver, ce qui en fait le choix id\u00e9al lorsque les conditions du sol et la p\u00e9riode de semis permettent son implantation optimale.<\/p>\n

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Profil de qualit\u00e9 et p\u00e9riode de r\u00e9colte<\/div>\n
CP au stade du d\u00e9marrage\u00a0:<\/strong> 12\u201317%
\nNDF au stade du d\u00e9marrage\u00a0:<\/strong> 48\u201358%
\nGamme NSC\u00a0:<\/strong> 8\u201314% au d\u00e9marrage
\nRendement:<\/strong> 3,5 \u00e0 6,5 tonnes\/acre
\nP\u00e9riode de r\u00e9colte :<\/strong> 7 \u00e0 14 jours apr\u00e8s le stade de la derni\u00e8re feuille et jusqu'au d\u00e9but de l'\u00e9piaison \u2014 la p\u00e9riode de coupe la plus large des trois annuelles d'hiver\u00a0; la qualit\u00e9 diminue d'environ 1 \u00e0 2 points CP par semaine de retard apr\u00e8s le stade d'\u00e9piaison
\nAvantage cl\u00e9\u00a0:<\/strong> \u00c9quilibre rendement-qualit\u00e9 sup\u00e9rieur ; calendrier de r\u00e9colte plus tol\u00e9rant que pour le seigle c\u00e9r\u00e9alier<\/div>\n<\/div>\n
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\u00c9tablissement et production<\/div>\n

Taux de semis :<\/strong> 100 \u00e0 120 lb\/acre sem\u00e9s; 120 \u00e0 140 lb \u00e9pandus. Profondeur de semis :<\/strong> 1 \u00e0 1,5 pouces. P\u00e9riode de semis d'automne Zone 7\u00a0:<\/strong> 15 septembre \u2013 10 novembre ; Zone 5\u20136 : 15 ao\u00fbt \u2013 1er octobre. Gestion de l'azote :<\/strong> Un apport de 30 \u00e0 40 lb N \u00e0 la plantation favorise une bonne implantation\u00a0; un apport de 60 \u00e0 80 lb N\/acre en couverture au d\u00e9but du printemps (f\u00e9vrier-mars en zone 7) stimule la croissance et permet d\u2019obtenir des r\u00e9coltes de plus de 5 tonnes. Sans apport d\u2019azote en couverture, les rendements du triticale peuvent \u00eatre inf\u00e9rieurs de 40 \u00e0 50 lb N\/acre \u00e0 leur potentiel. Tol\u00e9rance au pH :<\/strong> 5,5\u20137,5\u00a0; plus tol\u00e9rant aux sols l\u00e9g\u00e8rement acides que le bl\u00e9.<\/p>\n<\/div>\n

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Les d\u00e9fis de mise en balles propres au triticale<\/div>\n

Les chaumes de triticale au stade de l'\u00e9piaison atteignent 100 \u00e0 150 cm de hauteur, soit nettement plus que le dactyle ou la luzerne \u00e0 maturit\u00e9 optimale. Cette hauteur cr\u00e9e des andains \u00e0 longues tiges o\u00f9 certaines tiges peuvent empi\u00e9ter sur toute la largeur du pick-up et former des blocs qui bloquent l'entr\u00e9e d'air. R\u00e9duisez votre vitesse d'avancement \u00e0 4-5,5 km\/h dans les andains de triticale denses\u00a0; si des blocages se produisent \u00e0 cette vitesse, r\u00e9duisez encore la largeur de l'andain avant le pressage. Le conditionnement est essentiel\u00a0: le chaume \u00e9pais et creux du triticale conserve son humidit\u00e9 interne pendant 36 \u00e0 48 heures apr\u00e8s le s\u00e9chage de surface. Visez un taux d'humidit\u00e9 de 14 \u00e0 171\u00a0TP5T au c\u0153ur de l'andain, et non en surface, pour le pressage.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n

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Seigle d'hiver : une option r\u00e9sistante au froid et sa courte p\u00e9riode de qualit\u00e9<\/h2>\n

C\u00e9r\u00e9ales de seigle (S\u00e9cale c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re<\/em>Le seigle d'hiver est la c\u00e9r\u00e9ale annuelle d'hiver la plus rustique disponible pour les producteurs de foin am\u00e9ricains\u00a0: il germe \u00e0 des temp\u00e9ratures du sol proches de 1 \u00e0 3\u00a0\u00b0C, peut \u00eatre sem\u00e9 plus tard en automne que toute autre c\u00e9r\u00e9ale d'hiver et assure une croissance verte \u00e0 des temp\u00e9ratures o\u00f9 le triticale et le ray-grass annuel sont en dormance. Dans les syst\u00e8mes de production o\u00f9 les semis d'automne sont retard\u00e9s au-del\u00e0 de la p\u00e9riode de semis du triticale, le seigle d'hiver est souvent la seule option viable. Son potentiel de qualit\u00e9 est l\u00e9g\u00e8rement inf\u00e9rieur \u00e0 celui du triticale et sa p\u00e9riode de r\u00e9colte est la plus courte des trois esp\u00e8ces\u00a0; ces deux limitations peuvent \u00eatre surmont\u00e9es gr\u00e2ce \u00e0 une gestion appropri\u00e9e.<\/p>\n

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Le probl\u00e8me de la fen\u00eatre de r\u00e9colte de 5 \u00e0 7 jours<\/div>\n

La transition qualitative du seigle d'hiver, du stade de la derni\u00e8re feuille \u00e0 l'\u00e9piaison, est plus rapide que pour toute autre culture fourrag\u00e8re courante. Au stade de la derni\u00e8re feuille (l'\u00e9pi enti\u00e8rement envelopp\u00e9 par la gaine foliaire sup\u00e9rieure, visible comme un renflement au sommet de la plante), le seigle pr\u00e9sente une teneur en prot\u00e9ines brutes (PB) de 10 \u00e0 151 TP5T et une teneur mod\u00e9r\u00e9e en NDF. En 5 \u00e0 7 jours, aux temp\u00e9ratures printani\u00e8res typiques, l'\u00e9pi appara\u00eet et commence \u00e0 fleurir. \u00c0 ce stade, la teneur en PB chute de 3 \u00e0 5 points et la tige s'allonge consid\u00e9rablement, produisant un foin grossier et fibreux dont la qualit\u00e9 se situe dans la cat\u00e9gorie des fourrages pour bovins plut\u00f4t que dans celle du foin de qualit\u00e9. Inspecter quotidiennement les champs de seigle pendant les deux semaines pr\u00e9c\u00e9dant l'\u00e9piaison pr\u00e9vue est indispensable pour une production de foin de qualit\u00e9\u00a0: c'est ce qui fait la diff\u00e9rence entre un foin \u00e0 10-141 TP5T PB et un fourrage grossier \u00e0 6-81 TP5T PB provenant de la m\u00eame parcelle.<\/p>\n<\/div>\n

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Lien entre les cultures de couverture et note sur l'ergot<\/div>\n

Le seigle d'hiver est la culture de couverture annuelle la plus r\u00e9pandue en Am\u00e9rique du Nord, et de vastes superficies sont sem\u00e9es chaque automne dans le cadre de rotations avec des cultures commerciales. Nombre de ces peuplements pr\u00e9sentent un potentiel de production de foin qui n'est jamais exploit\u00e9\u00a0: la culture de couverture est d\u00e9truite plut\u00f4t que r\u00e9colt\u00e9e. Les protocoles de pressage du seigle d'hiver en culture de couverture sont disponibles dans\u2026 guide de mise en balles des cultures de couverture<\/a>. Sur la question de l'ergot : ergot (Claviceps purpurea<\/em>L'ergot de seigle forme des scl\u00e9rotes (corps sombres) dans les grains, et les grains infect\u00e9s peuvent provoquer l'ergotisme chez le b\u00e9tail. Le foin coup\u00e9 avant l'\u00e9piaison \u2014 au stade de la derni\u00e8re feuille, avant la formation des graines \u2014 pr\u00e9sente un risque minimal d'exposition \u00e0 l'ergot\u00a0; le danger provient principalement de la paille de seigle issue des moissonneuses-batteuses qui laissent des grains infect\u00e9s par l'ergot dans les r\u00e9sidus. Le foin issu d'une coupe effectu\u00e9e au bon moment, au stade de la derni\u00e8re feuille, est un produit pratiquement exempt d'ergot.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n

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Ray-grass annuel : l'option de la plus haute qualit\u00e9 pour la production en climat doux<\/h2>\n

\"Faucheuse-conditionneuse<\/p>\n

ray-grass annuel (Lolium multiflorum<\/em>, \u00e9galement appel\u00e9 ray-grass italien) se distingue du ray-grass vivace (Lolium perenne<\/em>Cette distinction est importante car les deux esp\u00e8ces ont des exigences de gestion, une persistance agronomique et des profils de glucides non structuraux (GNS) totalement diff\u00e9rents. Le ray-grass annuel accomplit son cycle de vie en une seule saison\u00a0: implantation automnale, croissance v\u00e9g\u00e9tative rapide, production de graines au printemps, puis mort estivale. Pour la production de foin, ce cycle annuel signifie que le moment de la r\u00e9colte, par rapport au stade de croissance v\u00e9g\u00e9tative ou reproductive, d\u00e9termine la qualit\u00e9, et le producteur n\u2019a qu\u2019une seule chance par saison de saisir les opportunit\u00e9s optimales.<\/p>\n

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Avantages qualitatifs et consid\u00e9rations du NSC<\/div>\n

Le ray-grass annuel au stade v\u00e9g\u00e9tatif (avant toute apparition d'\u00e9pis) pr\u00e9sente une teneur en prot\u00e9ines brutes (PB) de 14 \u00e0 20 g (TP5T), soit la plus \u00e9lev\u00e9e des trois esp\u00e8ces annuelles d'hiver, comparable \u00e0 celle de la luzerne de premi\u00e8re coupe. Sa teneur en NDF est de 45 \u00e0 58 g (TP5T), et ses valeurs de NDFD (48 heures) sont parmi les plus \u00e9lev\u00e9es mesur\u00e9es pour les gramin\u00e9es de saison froide (70 \u00e0 80 g (TP5T) dans certains essais), t\u00e9moignant de la tr\u00e8s haute digestibilit\u00e9 des jeunes feuilles. Le ray-grass annuel accumule des glucides hydrosolubles (fructanes) en fortes concentrations (12 \u00e0 22 g (TP5T) en moyenne). Pour les march\u00e9s \u00e9quins destin\u00e9s aux chevaux atteints de troubles m\u00e9taboliques, les analyses sont obligatoires. La teneur \u00e9lev\u00e9e en NSG rend le foin de ray-grass annuel impropre \u00e0 la consommation pour les chevaux pr\u00e9sentant un d\u00e9r\u00e8glement de l'insuline, sauf si le lot a fait l'objet d'une analyse confirmant une faible teneur en NSG.<\/p>\n<\/div>\n

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Plusieurs coupes et clarification du ballonnement<\/div>\n

Dans les climats temp\u00e9r\u00e9s (zones 7 et 8, plaine c\u00f4ti\u00e8re du Sud-Est), le ray-grass annuel produit 2 \u00e0 3 coupes\u00a0: une coupe v\u00e9g\u00e9tative hivernale\/d\u00e9but de printemps (qualit\u00e9 optimale), une coupe de fin de printemps (qualit\u00e9 d\u00e9croissante avec le d\u00e9but de la reproduction) et, occasionnellement, une coupe de repousse automnale dans les zones les plus froides. Le risque de m\u00e9t\u00e9orisation associ\u00e9 au ray-grass annuel est li\u00e9 au p\u00e2turage de fourrages frais et denses \u2013 le m\u00eame m\u00e9canisme de prot\u00e9ines solubles\/mousse que pour le p\u00e2turage de l\u00e9gumineuses fra\u00eeches. Pour le foin sec correctement s\u00e9ch\u00e9, le processus de s\u00e9chage d\u00e9nature en grande partie les prot\u00e9ines responsables de la m\u00e9t\u00e9orisation mousseuse, et les m\u00e9t\u00e9orisations li\u00e9es au foin de ray-grass annuel s\u00e9ch\u00e9 sont rares. Les producteurs commercialisant leur foin aupr\u00e8s des \u00e9leveurs de bovins doivent \u00eatre conscients des risques li\u00e9s au p\u00e2turage frais, mais ne sont pas tenus d'apposer un avertissement sp\u00e9cifique concernant la m\u00e9t\u00e9orisation sur le foin de ray-grass annuel sec correctement s\u00e9ch\u00e9.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n

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Comparaison de la qualit\u00e9 et de la production des trois esp\u00e8ces<\/h2>\n

Choisir entre le triticale, le seigle d'hiver et le ray-grass annuel pour une exploitation et un march\u00e9 donn\u00e9s implique de prendre en compte simultan\u00e9ment la qualit\u00e9, le rendement, la flexibilit\u00e9 des dates de r\u00e9colte et l'adaptation r\u00e9gionale. Le tableau ci-dessous synth\u00e9tise les principaux param\u00e8tres de production pour une comparaison directe. Aucune esp\u00e8ce n'est universellement sup\u00e9rieure\u00a0: le choix optimal d\u00e9pend de votre zone climatique, de la flexibilit\u00e9 des dates de semis, du march\u00e9 cible et des contraintes de capacit\u00e9 de pressage.<\/p>\n

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Param\u00e8tre<\/th>\nTriticale<\/th>\nC\u00e9r\u00e9ales de seigle<\/th>\nRaygrass annuel<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n
\u00c9tape de coupe optimale<\/td>\nCoup de pied \u00e0 la t\u00eate pr\u00e9coce<\/td>\nfeuille de drapeau<\/td>\nV\u00e9g\u00e9tatif (avant la t\u00eate)<\/td>\n<\/tr>\n
CP au stade optimal<\/td>\n12\u201317%<\/td>\n10\u201315%<\/td>\n14\u201320%<\/td>\n<\/tr>\n
NDF au stade optimal<\/td>\n48\u201358%<\/td>\n55\u201365%<\/td>\n45\u201358%<\/td>\n<\/tr>\n
NSC au stade optimal<\/td>\n8\u201314%<\/td>\n9\u201315%<\/td>\n12\u201322% \u26a0 Test pour chevaux<\/td>\n<\/tr>\n
Rendement typique (tonnes\/acre)<\/td>\n3,5\u20136,5<\/td>\n2,0\u20134,5<\/td>\n1,5\u20133,5<\/td>\n<\/tr>\n
P\u00e9riode de r\u00e9colte (jours)<\/td>\n7\u201314<\/td>\n5\u20137 \u26a0 \u00e9troit<\/td>\nPlus large (v\u00e9g\u00e9tatif)<\/td>\n<\/tr>\n
r\u00e9sistance au froid (temp\u00e9rature minimale de semis)<\/td>\nsol de 40 \u00e0 45 \u00b0F<\/td>\nsol de 34 \u00e0 38 \u00b0F<\/td>\nsol de 45 \u00e0 50 \u00b0F<\/td>\n<\/tr>\n
Difficult\u00e9 de s\u00e9chage<\/td>\nMod\u00e9r\u00e9 (tige \u00e9paisse)<\/td>\nMod\u00e9r\u00e9 \u00e0 \u00e9lev\u00e9 (rigide, grossier)<\/td>\nHaut (tr\u00e8s succulent)<\/td>\n<\/tr>\n
taux de semis<\/td>\n100 \u00e0 120 lb\/acre<\/td>\n100 \u00e0 120 lb\/acre<\/td>\n20 \u00e0 30 livres\/acre<\/td>\n<\/tr>\n
Id\u00e9al pour<\/td>\n\u00c9quilibre entre rendement \u00e9lev\u00e9 et qualit\u00e9, march\u00e9 des stocks<\/td>\nSemis tardifs, zones les plus froides, int\u00e9gration des cultures de couverture<\/td>\nFourrage grossier laitier, climat doux, coupes multiples<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<\/div>\n
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Semis et implantation\u00a0: le calendrier qui d\u00e9termine tout<\/h2>\n

La qualit\u00e9 du foin d'hiver annuel d\u00e9pend avant tout de la date des semis \u2013 un facteur encore plus crucial pour les cultures annuelles d'hiver que pour les cultures fourrag\u00e8res p\u00e9rennes, car il n'y a pas de seconde chance. Une culture p\u00e9renne qui s'implante mal subsiste l'ann\u00e9e suivante\u00a0; une culture annuelle d'hiver qui d\u00e9p\u00e9rit \u00e0 l'automne ou qui s'implante trop tard pour produire sa pleine r\u00e9colte printani\u00e8re est tout simplement perdue pour la saison, sans possibilit\u00e9 de r\u00e9cup\u00e9ration.<\/p>\n

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P\u00c9RIODES DE SEMIS D'AUTOMNE PAR ZONE ET ESP\u00c8CE (les dates sont approximatives ; \u00e0 ajuster en fonction des conditions locales)<\/div>\n
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Zone 8\u20139 (Grand Sud)<\/div>\n
Triticale et seigle c\u00e9r\u00e9alier\u00a0:<\/strong> 1er octobre \u2013 1er d\u00e9cembre. Ray-grass annuel :<\/strong> Du 15 octobre au 15 d\u00e9cembre. Des semis plus tardifs sont possibles car les temp\u00e9ratures automnales baissent plus lentement\u00a0; des semis plus pr\u00e9coces peuvent entra\u00eener une croissance automnale excessive qui \u00e9puise les r\u00e9serves de glucides avant l\u2019hiver. Objectif\u00a0: une croissance automnale de 10 \u00e0 15\u00a0cm avant les premi\u00e8res gel\u00e9es importantes.<\/div>\n<\/div>\n
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Zone 6\u20137 (Centre-Sud, Zone de transition)<\/div>\n
Triticale :<\/strong> 15 septembre \u2013 31 octobre (p\u00e9riode principale). C\u00e9r\u00e9ales de seigle :<\/strong> 15 septembre \u2013 15 novembre (la p\u00e9riode de semis la plus large des trois). Ray-grass annuel :<\/strong> Du 15 septembre au 31 octobre. Apr\u00e8s le 31 octobre, l'implantation du ray-grass annuel devient al\u00e9atoire en zone 6.<\/div>\n<\/div>\n
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Zone 5\u20136 (Midwest, Mid-Atlantic, Appalaches)<\/div>\n
Triticale et seigle c\u00e9r\u00e9alier\u00a0:<\/strong> 15 ao\u00fbt \u2013 1er octobre. Ray-grass annuel :<\/strong> D\u00e9conseill\u00e9e pour la production de foin au nord de la zone 6 (croissance automnale insuffisante, rusticit\u00e9 hivernale limit\u00e9e). Le seigle d'hiver est la principale plante annuelle d'hiver pour la partie nord de la zone de transition gr\u00e2ce \u00e0 son excellente rusticit\u00e9 au froid.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n
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Gestion de l'azote \u2014 un multiplicateur de rendement<\/div>\n

L'application d'azote en couverture \u00e0 la fin de l'hiver (f\u00e9vrier en zone 7\u00a0; mars en zone 6) est le facteur qui influence le plus le rendement des c\u00e9r\u00e9ales d'hiver. Les recherches men\u00e9es par l'Universit\u00e9 de G\u00e9orgie et le LSU AgCenter montrent syst\u00e9matiquement que les c\u00e9r\u00e9ales d'hiver recevant 60 \u00e0 90\u00a0lb N\/acre d'azote en couverture produisent 40 \u00e0 70\u00a0lb N\/acre de plus que les cultures non fertilis\u00e9es. Appliquez l'azote lorsque les temp\u00e9ratures diurnes sont constamment sup\u00e9rieures \u00e0 4\u00a0\u00b0C et que la culture est en pleine croissance, g\u00e9n\u00e9ralement 4 \u00e0 6\u00a0semaines avant le stade d'\u00e9piaison. Utilisez de l'ur\u00e9e ou une solution azot\u00e9e non satur\u00e9e (UAN)\u00a0; \u00e9vitez le nitrate d'ammonium en conditions s\u00e8ches, car les pertes par volatilisation sont importantes. Sans apport d'azote en couverture, m\u00eame les meilleures vari\u00e9t\u00e9s ne d\u00e9velopperont pas leur plein potentiel de rendement.<\/p>\n<\/div>\n

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Les d\u00e9faillances des stands et leurs causes<\/div>\n

Les trois principales causes d'\u00e9chec des cultures annuelles d'hiver sont un semis trop tardif (croissance automnale insuffisante pour la r\u00e9sistance au froid), un semis trop superficiel (le seigle et le triticale sem\u00e9s \u00e0 moins de 2,5 cm de profondeur pr\u00e9sentent souvent une faible germination en raison de l'h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de l'humidit\u00e9 du sol en surface) et le compactage du sol d\u00fb au passage des engins agricoles apr\u00e8s la r\u00e9colte, qui emp\u00eache la p\u00e9n\u00e9tration des racines. Note sur la pr\u00e9paration du sol\u00a0: les cultures annuelles d'hiver sem\u00e9es directement dans les chaumes de ma\u00efs ou de soja sans travail du sol (semis direct ou semis en bandes) pr\u00e9sentent syst\u00e9matiquement un meilleur taux d'implantation que les champs fortement labour\u00e9s o\u00f9 une cro\u00fbte se forme avant la germination. La d\u00e9composition des r\u00e9sidus de culture r\u00e9duit l'\u00e9vaporation dans la zone de semis et maintient un contact constant avec le sol pour la germination.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n

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Mise en balles des plantes annuelles d'hiver\u00a0: d\u00e9fis communs et ajustements sp\u00e9cifiques aux esp\u00e8ces<\/h2>\n

\"Utilisation<\/p>\n

Ces trois esp\u00e8ces annuelles d'hiver pr\u00e9sentent des d\u00e9fis de pressage communs, diff\u00e9rents de ceux rencontr\u00e9s avec les gramin\u00e9es de saison chaude et les l\u00e9gumineuses de saison froide pour lesquelles la plupart des producteurs ont calibr\u00e9 leur mat\u00e9riel. Comprendre ces caract\u00e9ristiques communes \u2014 et les r\u00e9glages sp\u00e9cifiques \u00e0 chaque esp\u00e8ce qui induisent des comportements diff\u00e9rents dans la chambre de pressage \u2014 permet d'\u00e9viter les probl\u00e8mes m\u00e9caniques et de qualit\u00e9 les plus courants.<\/p>\n

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D\u00c9FIS PARTAG\u00c9S \u2014 LES TROIS ANNUELS D'HIVER<\/div>\n
chaume \u00e9pais et creux :<\/strong> Ces trois esp\u00e8ces poss\u00e8dent des tiges de diam\u00e8tre nettement sup\u00e9rieur et \u00e0 section transversale plus creuse que la luzerne ou le dactyle. De ce fait, le s\u00e9chage du c\u0153ur est plus lent que celui des feuilles, ce qui exige un conditionnement intensif (pression maximale du rouleau) pour briser la paroi de la tige et permettre une \u00e9vacuation rapide de l'humidit\u00e9. Le foin annuel d'hiver non conditionn\u00e9, par temps de s\u00e9chage favorable, met 20 \u00e0 30 % de plus \u00e0 atteindre le taux d'humidit\u00e9 requis pour le pressage que le foin conditionn\u00e9.<\/div>\n
Masse \u00e9lev\u00e9e de l'andain par pied :<\/strong> Les c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver produisent parmi les andains les plus lourds par m\u00e8tre lin\u00e9aire de toutes les cultures fourrag\u00e8res. Le triticale \u00e0 plein rendement (5 tonnes\/acre) produit un andain pouvant peser de 270 \u00e0 360 kg par 30 m\u00e8tres en un seul passage de la moissonneuse-batteuse sur une distance de 9 m\u00e8tres. Cette densit\u00e9 exige une r\u00e9duction de vitesse de 20 \u00e0 300 tr\/min par rapport \u00e0 la vitesse de base de l'op\u00e9rateur pour la luzerne avant d'entrer dans l'andain. Entrer \u00e0 la vitesse de la luzerne entra\u00eene g\u00e9n\u00e9ralement une surcharge du pick-up en moins de 30 m\u00e8tres.<\/div>\n
La fen\u00eatre de ratissage est \u00e9troite :<\/strong> Ratissez lorsque l'andain atteint une humidit\u00e9 de 40 \u00e0 50 % (TP5T), c'est-\u00e0-dire lorsque les feuilles sont partiellement s\u00e8ches mais que les tiges conservent une bonne souplesse. Un ratissage en dessous de 35 % (TP5T) provoque l'\u00e9clatement des limbes (qui contiennent 60 \u00e0 70 % (TP5T) de prot\u00e9ines brutes) \u00e0 la jonction limbe-gaine, entra\u00eenant la chute de la feuille au sol. La perte de qualit\u00e9 due \u00e0 un ratissage trop sec du foin annuel d'hiver peut atteindre 2 \u00e0 4 points de prot\u00e9ines brutes, soit la diff\u00e9rence entre un bon foin d'engraissement et un foin de qualit\u00e9 sup\u00e9rieure pour les vaches laiti\u00e8res. Le protocole de ratissage optimal pour pr\u00e9server la r\u00e9tention des feuilles est d\u00e9crit dans\u2026 guide d'optimisation du flux de travail pour la fenaison<\/a>.<\/div>\n<\/div>\n
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Sp\u00e9cifique au triticale\u00a0: risque de formation de confiture \u00e0 tiges longues<\/div>\n

Les tiges de triticale de 127 \u00e0 152 cm de long peuvent couvrir toute la largeur de la ramassage de la presse (1,2 \u00e0 1,5 m) et former un pont structurel qui bloque l'entr\u00e9e au lieu de permettre l'alimentation. Ce blocage par pont est diff\u00e9rent de la surcharge progressive qui cause la plupart des bourrages de la ramassage\u00a0: il survient soudainement et ne peut \u00eatre r\u00e9solu en r\u00e9duisant la vitesse d'avancement une fois form\u00e9. Pr\u00e9vention\u00a0: avant le pressage, assurez-vous que la largeur de l'andain ne d\u00e9passe pas 85\u00a0% de la largeur de la ramassage\u00a0; utilisez le d\u00e9flecteur de la ramassage de la presse pour briser les amas de tiges visibles avant leur entr\u00e9e dans la ramassage. Les sp\u00e9cifications de la prise de force pour la charge accrue des andains de triticale sont disponibles dans [r\u00e9f\u00e9rence manquante]. sp\u00e9cifications des composants de la bo\u00eete de vitesses agricole et de la prise de force<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n

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Sp\u00e9cifique au seigle : tiges grossi\u00e8res et poussi\u00e8re<\/div>\n

Le seigle mature coup\u00e9 apr\u00e8s le stade de la derni\u00e8re feuille d\u00e9veloppe l'une des textures de tige les plus grossi\u00e8res et les plus rigides de toutes les cultures fourrag\u00e8res, plus proche de la paille de bl\u00e9 que du foin de fl\u00e9ole des pr\u00e9s. Augmenter la densit\u00e9 de semis (15\u201320%) au-dessus de celle de la luzerne permet d'\u00e9viter que les tiges rigides du seigle ne creusent le centre des balles. Lors des ann\u00e9es de s\u00e9cheresse ou de stress hydrique, le seigle produit une quantit\u00e9 importante de menues pailles et de poussi\u00e8re provenant des fragments de feuilles s\u00e9ch\u00e9es\u00a0; il est donc conseill\u00e9 au conducteur de la presse \u00e0 balles de porter une protection respiratoire en cas de forte concentration de poussi\u00e8re. Les protocoles de pressage de la paille, qui traitent des textures de tige similaires, sont disponibles dans le\u2026 guide de mise en balles de paille et de r\u00e9sidus de r\u00e9colte<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n

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Sp\u00e9cifique au ray-grass annuel\u00a0: s\u00e9chage tr\u00e8s lent<\/div>\n

En zone 7-8, le ray-grass annuel, lors de sa premi\u00e8re coupe, peut pr\u00e9senter un taux d'humidit\u00e9 de 70 \u00e0 80 % (TP5T), sup\u00e9rieur \u00e0 celui de toute autre culture fourrag\u00e8re courante. Le temps de s\u00e9chage standard de 24 \u00e0 36 heures pour la luzerne ne s'applique pas\u00a0; \u00e0 ce taux d'humidit\u00e9, le ray-grass annuel n\u00e9cessite 48 \u00e0 72 heures de conditions m\u00e9t\u00e9orologiques favorables au s\u00e9chage avant d'atteindre le taux d'humidit\u00e9 optimal pour le pressage (14 \u00e0 17 % TP5T). Il est imp\u00e9ratif d'\u00e9taler largement l'andain lors de la coupe et de le conditionner imm\u00e9diatement apr\u00e8s la fauche. Dans le Sud-Est, une p\u00e9riode m\u00e9t\u00e9orologique d'au moins 3 jours d'ensoleillement et de faible humidit\u00e9 (inf\u00e9rieure \u00e0 60 % TP5T) est le minimum requis pour un s\u00e9chage fiable du ray-grass annuel. Il est fortement d\u00e9conseill\u00e9 de tenter de presser le ray-grass annuel lors de la premi\u00e8re coupe si les pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9orologiques annoncent un s\u00e9chage sur seulement 2 jours\u00a0; vous obtiendriez ainsi des balles de 318 kg (700 lb) avec un taux d'humidit\u00e9 de 22 % TP5T, qui moisiraient en moins de 10 jours. mod\u00e8les de presses \u00e0 balles rondes<\/a> L'utilisation de capteurs d'humidit\u00e9 en ligne r\u00e9duit consid\u00e9rablement le risque de mise en balles avec un taux d'humidit\u00e9 sup\u00e9rieur \u00e0 la cible pendant ces longues p\u00e9riodes de s\u00e9chage.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n

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Circuits de commercialisation\u00a0: le b\u00e9tail d\u2019\u00e9levage du Sud et le mod\u00e8le \u00e9conomique de la double culture<\/h2>\n

Le principal moteur \u00e9conomique de la production de foin annuel d'hiver est l'\u00e9levage bovin dans le Sud des \u00c9tats-Unis et les Grandes Plaines du Sud, et plus pr\u00e9cis\u00e9ment le segment des exploitations qui ach\u00e8tent des veaux l\u00e9gers ou des jeunes bovins \u00e0 l'automne pour les vendre au printemps comme animaux d'engraissement plus lourds ou finis \u00e0 l'herbe. Ce march\u00e9 valorise particuli\u00e8rement le foin annuel d'hiver car il fournit les prot\u00e9ines brutes et l'\u00e9nergie digestible n\u00e9cessaires au maintien d'un gain moyen quotidien de 0,7 \u00e0 1,1 kg (1,5 \u00e0 2,5 lb\/jour) durant la p\u00e9riode de novembre \u00e0 avril, lorsque les p\u00e2turages d'\u00e9t\u00e9 sont en dormance. Une exploitation d'\u00e9levage qui perd 60 jours de croissance hivernale faute de foin de qualit\u00e9 suffisante subit une p\u00e9nalit\u00e9 \u00e9conomique cumulative\u00a0: perte de gain de poids et jours suppl\u00e9mentaires n\u00e9cessaires pour atteindre le poids de vente cible.<\/p>\n

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prix du march\u00e9 des bovins d'\u00e9levage<\/div>\n

$90\u2013$145\/tonne<\/strong> Pour le foin de triticale ou de seigle c\u00e9r\u00e9alier de qualit\u00e9 certifi\u00e9e (prot\u00e9ines brutes [PB] 12\u201316 g TP5T, fibres insolubles dans un d\u00e9tergent neutre [FDN] 50\u201360 g TP5T), le prix est plus \u00e9lev\u00e9 pour le foin analys\u00e9 pr\u00e9sentant une teneur en PB \u2265 14 g TP5T, aupr\u00e8s des \u00e9leveurs qui engraissent leurs bovins pour atteindre un objectif de gain moyen quotidien (GMQ) pr\u00e9cis. Le volume et la proximit\u00e9 sont des facteurs aussi importants que la qualit\u00e9 pour les acheteurs qui ont besoin de 50 \u00e0 300 balles par hiver. Une livraison avant le 1er novembre repr\u00e9sente un avantage consid\u00e9rable pour les \u00e9leveurs qui cherchent \u00e0 couvrir leurs besoins en d\u00e9but de saison.<\/p>\n<\/div>\n

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March\u00e9s laitiers et sp\u00e9cialis\u00e9s<\/div>\n

Ray-grass annuel au stade v\u00e9g\u00e9tatif\u00a0:<\/strong> Le CP 16\u201320% est admissible \u00e0 certains programmes de fourrage grossier pour les produits laitiers \u00e0 $130\u2013$180\/tonne avec documentation; sa teneur \u00e9lev\u00e9e en NDFD le rend particuli\u00e8rement adapt\u00e9 au soutien de la production laiti\u00e8re o\u00f9 la digestibilit\u00e9 des fibres est importante. March\u00e9 aux chevaux :<\/strong> Le ray-grass annuel test\u00e9 avec un NSC inf\u00e9rieur \u00e0 12% peut acc\u00e9der aux march\u00e9s \u00e9quins \u00e0 $140\u2013$200\/tonne; le profil NSC variable rend les tests non optionnels, et le plafond \u00e9lev\u00e9 (22% NSC) signifie que tous les lots ne sont pas adapt\u00e9s aux chevaux quel que soit le stade de coupe.<\/p>\n<\/div>\n

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int\u00e9gration du pressage des cultures de couverture<\/div>\n

Dans le Sud-Est et le Midwest, de nombreuses cultures annuelles d'hiver sont implant\u00e9es comme cultures de couverture dans les rotations culturales et sont d\u00e9truites au printemps plut\u00f4t que r\u00e9colt\u00e9es. Pour les exploitations disposant d'une presse \u00e0 balles, ces cultures de couverture repr\u00e9sentent une production de foin \u00e0 faible co\u00fbt\u00a0: le co\u00fbt des semences et des engrais est d\u00e9j\u00e0 inclus dans le budget de protection des cultures, et les seuls co\u00fbts suppl\u00e9mentaires concernent la coupe, la mise en balles et le stockage. La mise en balles \u00e0 fa\u00e7on de ces cultures g\u00e9n\u00e8re des revenus pour les exploitations de foin disposant d'une capacit\u00e9 exc\u00e9dentaire. Les protocoles de mise en balles des cultures de couverture, qui tiennent compte des exigences sp\u00e9cifiques li\u00e9es au calendrier de destruction, sont document\u00e9s dans la litt\u00e9rature sur la production de cultures de couverture et dans les recommandations du NRCS (National Resources Conservation Service) relatives \u00e0 la destruction des cultures de couverture.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n

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FAQ sur le foin annuel d'hiver<\/h2>\n
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\n\u00c0 quel moment pr\u00e9cis dois-je couper le foin de triticale pour obtenir une qualit\u00e9 optimale ?+<\/span><\/summary>\n
La p\u00e9riode optimale de coupe du foin de triticale se situe au stade de l'\u00e9piaison, lorsque l'inflorescence est enti\u00e8rement envelopp\u00e9e par la feuille \u00e9tendard (la plus haute gaine foliaire) et forme un renflement cylindrique visible, sans toutefois avoir encore \u00e9merg\u00e9 de l'extr\u00e9mit\u00e9 de la gaine. \u00c0 ce stade, le triticale pr\u00e9sente sa teneur maximale en prot\u00e9ines brutes (PB) de 12 \u00e0 17 g\/L et en fibres insolubles dans un d\u00e9tergent neutre (NDF) de 48 \u00e0 58 g\/L, avec la digestibilit\u00e9 la plus \u00e9lev\u00e9e de toutes les coupes durant son cycle de croissance. Il convient de commencer \u00e0 surveiller le stade de l'\u00e9piaison lorsque le triticale atteint environ 75 \u00e0 90 cm de hauteur et que la feuille \u00e9tendard est enroul\u00e9e autour d'un renflement pr\u00e8s du sommet de la plante. La p\u00e9riode de croissance optimale du triticale au stade de l'\u00e9piaison dure de 7 \u00e0 14 jours dans la plupart des conditions de temp\u00e9rature printani\u00e8res, soit une dur\u00e9e bien plus longue que celle du seigle (5 \u00e0 7 jours). On peut faucher au d\u00e9but de l'\u00e9piaison (lorsque l'\u00e9pi \u00e9merge \u00e0 peine de la derni\u00e8re feuille) et obtenir une qualit\u00e9 acceptable (prot\u00e9ines brutes\u00a0: 10\u201313\u00a0g\/5\u00a0t, fibres insolubles\u00a0: 55\u201362\u00a0g\/5\u00a0t), mais la teneur en prot\u00e9ines brutes sera inf\u00e9rieure de 2 \u00e0 4\u00a0points \u00e0 celle obtenue lors d'une coupe au stade de la germination sur la m\u00eame parcelle. Si l'on fauche \u00e0 pleine maturit\u00e9, la qualit\u00e9 du foin chute au niveau de celle du fourrage pour bovins (prot\u00e9ines brutes\u00a0: 8\u201310\u00a0g\/5\u00a0t, fibres insolubles\u00a0: 65\u00a0g\/5\u00a0t), malgr\u00e9 un rendement maximal. Le compromis qualit\u00e9-rendement favorise nettement la coupe au stade de la germination pour tous les segments de march\u00e9 sup\u00e9rieurs au fourrage pour bovins.<\/div>\n<\/details>\n
\nLe foin de seigle est-il aussi bon que le foin d'avoine pour les bovins d'engraissement\u00a0?+<\/span><\/summary>\n
Coup\u00e9 au stade appropri\u00e9 (stade de la derni\u00e8re feuille pour le seigle, stade de l'\u00e9piaison pour l'avoine), le foin de seigle correctement g\u00e9r\u00e9 pr\u00e9sente une teneur en prot\u00e9ines brutes (PB) comparable \u00e0 celle du foin d'avoine (10 \u00e0 15 g TP5T pour les deux) et en fibres insolubles dans un d\u00e9tergent neutre (NDF) comparable (52 \u00e0 65 g TP5T pour les deux). Les diff\u00e9rences notables en termes de performances d'engraissement sont suffisamment faibles pour \u00eatre masqu\u00e9es par d'autres facteurs. Les principales distinctions sont les suivantes\u00a0: le seigle a une p\u00e9riode de r\u00e9colte plus courte (5 \u00e0 7 jours contre 7 \u00e0 14 jours pour l'avoine), ce qui augmente le risque de le couper au mauvais stade et d'obtenir une qualit\u00e9 inf\u00e9rieure\u00a0; \u00e0 maturit\u00e9, les tiges du seigle sont plus grossi\u00e8res et plus rigides, ce qui leur conf\u00e8re une app\u00e9tence inf\u00e9rieure \u00e0 celle du foin d'avoine \u00e0 teneur en NDF \u00e9quivalente\u00a0; enfin, sa date d'\u00e9piaison plus pr\u00e9coce au printemps en fait souvent la premi\u00e8re plante annuelle d'hiver disponible pour la premi\u00e8re coupe, un avantage pour les \u00e9levages qui ont besoin de foin avant que l'avoine ou le triticale n'atteignent leur stade optimal. Pour les \u00e9levages de bovins en croissance disposant d'un volume de foin suffisant, le triticale est g\u00e9n\u00e9ralement pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 au seigle d'hiver en raison de sa p\u00e9riode de r\u00e9colte plus \u00e9tendue et de son potentiel de rendement sup\u00e9rieur. L'avantage concurrentiel du seigle d'hiver r\u00e9side dans sa tol\u00e9rance au froid et la possibilit\u00e9 de le semer tardivement en automne, ce qui en fait la seule culture annuelle d'hiver viable en cas de semis tardif.<\/div>\n<\/details>\n
\nQuelle est la diff\u00e9rence entre le foin de ray-grass annuel et le foin de ray-grass vivace\u00a0?+<\/span><\/summary>\n
ray-grass annuel (Lolium multiflorum<\/em>, ray-grass italien) et ray-grass vivace (Lolium perenne<\/em>Le ray-grass annuel et le ray-grass vivace sont des esp\u00e8ces \u00e9troitement apparent\u00e9es, mais aux caract\u00e9ristiques de production tr\u00e8s diff\u00e9rentes. On les confond souvent car elles sont toutes deux appel\u00e9es \u00ab\u00a0ray-grass\u00a0\u00bb dans le langage courant. Le ray-grass annuel accomplit son cycle de vie en une seule saison\u00a0: il germe, se d\u00e9veloppe v\u00e9g\u00e9tativement, produit des \u00e9pis au printemps et meurt sous la chaleur estivale. Le ray-grass vivace est une gramin\u00e9e vivace de saison fra\u00eeche, \u00e0 longue dur\u00e9e de vie, qui peut persister de 5 \u00e0 8\u00a0ans dans les climats adapt\u00e9s. Pour la production de foin dans la zone de transition et le Sud-Est des \u00c9tats-Unis, le ray-grass annuel est l\u2019esp\u00e8ce appropri\u00e9e\u00a0; il s\u2019\u00e9tablit rapidement \u00e0 partir des semis d\u2019automne, produit un foin v\u00e9g\u00e9tatif de haute qualit\u00e9 au printemps, puis meurt naturellement, ce qui simplifie la gestion des parcelles. Le ray-grass vivace est la gramin\u00e9e dominante pour les gazons et les p\u00e2turages du Nord-Ouest Pacifique et du Haut-Midwest\u00a0; il est \u00e9galement largement utilis\u00e9 dans la production de foin en Europe (le foin de ray-grass anglais est du ray-grass vivace). Les exigences de gestion diff\u00e8rent\u00a0: le ray-grass vivace n\u00e9cessite une gestion pour assurer la p\u00e9rennit\u00e9 du peuplement, tandis que le ray-grass annuel requiert un r\u00e9ensemencement annuel. La plupart des semences de \u00ab ray-grass \u00bb vendues dans le commerce dans le Sud-Est sont en r\u00e9alit\u00e9 du ray-grass annuel ; v\u00e9rifiez le nom botanique sur l'\u00e9tiquette des semences avant d'acheter.<\/div>\n<\/details>\n
\nLe foin annuel d'hiver peut-il \u00eatre vendu comme foin pour chevaux\u00a0?+<\/span><\/summary>\n
Le foin de triticale et de seigle d'hiver peut convenir aux chevaux, sous certaines conditions. Le crit\u00e8re principal est l'analyse de la teneur en glucides non structuraux (GNS). Le triticale au stade de la tige montante pr\u00e9sente g\u00e9n\u00e9ralement une teneur en GNS de 8 \u00e0 141 TP5T, ce qui est acceptable pour la plupart des chevaux, y compris ceux pr\u00e9sentant des troubles m\u00e9taboliques l\u00e9gers, si l'analyse sp\u00e9cifique au lot confirme une teneur inf\u00e9rieure \u00e0 121 TP5T. Le seigle d'hiver au stade de la derni\u00e8re feuille pr\u00e9sente une teneur en GNS similaire, de 9 \u00e0 151 TP5T. Ces deux types de foin peuvent convenir aux chevaux d'entretien et de comp\u00e9tition lorsque l'analyse confirme que les teneurs en prot\u00e9ines brutes (PB) et en GNS sont conformes aux param\u00e8tres normaux du foin de gramin\u00e9es. Pour une pr\u00e9sentation de qualit\u00e9 sur le march\u00e9 \u00e9quin, il faut : des tiges fines et propres (la coupe au stade de la derni\u00e8re feuille ou de la tige montante pr\u00e9serve la texture plus tendre que les acheteurs associent \u00e0 la qualit\u00e9) ; une couleur verte (le blanchiment r\u00e9duit consid\u00e9rablement la valeur per\u00e7ue) ; et un emballage en filet plut\u00f4t qu'en ficelle pour maintenir la couche ext\u00e9rieure des feuilles pendant la livraison. Le ray-grass annuel est plus probl\u00e9matique pour le march\u00e9 \u00e9quin car sa teneur en GNS peut atteindre 221 TP5T, un niveau qui repr\u00e9sente un risque r\u00e9el pour les chevaux souffrant de dysr\u00e9gulation de l'insuline. Les lots de ray-grass annuel destin\u00e9s aux march\u00e9s \u00e9quins doivent avoir un test NSC actuel (WSC + amidon) qui confirme que le lot sp\u00e9cifique est en dessous du seuil de l'acheteur (g\u00e9n\u00e9ralement 10-12% pour les chevaux m\u00e9taboliques).<\/div>\n<\/details>\n
\nPourquoi mon foin de triticale bloque-t-il constamment la presse \u00e0 balles ?+<\/span><\/summary>\n
Les bourrages de presses \u00e0 triticale ont g\u00e9n\u00e9ralement trois causes principales, et identifier la cause exacte permet de trouver la solution appropri\u00e9e. Cause 1\u00a0: Vitesse d'avancement trop \u00e9lev\u00e9e par rapport \u00e0 la densit\u00e9 de l'andain. Les andains de triticale de plus de 5 tonnes\/acre sont parmi les plus lourds que le syst\u00e8me de ramassage puisse rencontrer. R\u00e9duisez la vitesse \u00e0 4-5,5 km\/h et v\u00e9rifiez si les bourrages disparaissent\u00a0; si c'est le cas, c'\u00e9tait bien le probl\u00e8me. Cause 2\u00a0: Bourrage par enchev\u00eatrement de tiges longues et parall\u00e8les occupant toute la largeur du ramassage. Ce type de bourrage survient soudainement\u00a0: la presse fonctionnait correctement, puis s'arr\u00eate compl\u00e8tement. Il est caus\u00e9 par des tiges de plus de 120 cm de long, parall\u00e8les entre elles et occupant toute la largeur du ramassage. Solution\u00a0: avant le pressage, v\u00e9rifiez si l'andain pr\u00e9sente des sections o\u00f9 de longues tiges sont droites et parall\u00e8les\u00a0; utilisez les roues de jauge de la presse ou un r\u00e2teau pour les briser. Assurez-vous \u00e9galement que la largeur de l'andain est inf\u00e9rieure ou \u00e9gale \u00e0 85\u00a0% de la largeur du ramassage. Cause 3\u00a0: Taux d'humidit\u00e9 trop \u00e9lev\u00e9 pour les tiges (sup\u00e9rieur \u00e0 20\u00a0% de la largeur du ramassage). Les tiges de triticale humides sont caoutchouteuses et ne s'alimentent pas aussi facilement qu'\u00e0 l'humidit\u00e9 optimale pour le pressage. Elles se plient et s'agglutinent au lieu de passer de mani\u00e8re r\u00e9guli\u00e8re dans la tr\u00e9mie d'alimentation. V\u00e9rifiez que l'humidit\u00e9 au c\u0153ur de l'andain se situe entre 14 et 171 TP5T avant le pressage. Si vous constatez r\u00e9guli\u00e8rement des bourrages sur les 30 premiers m\u00e8tres de chaque andain, cela indique que l'andain a \u00e9t\u00e9 form\u00e9 lorsque la culture \u00e9tait trop humide ou que la densit\u00e9 de l'andain est trop \u00e9lev\u00e9e au point d'entr\u00e9e\u00a0; la premi\u00e8re partie de chaque andain (l\u00e0 o\u00f9 la moissonneuse-batteuse effectuait son demi-tour en bout d'andain) est souvent la plus dense.<\/div>\n<\/details>\n
\nPuis-je semer \u00e0 la vol\u00e9e des c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver en fin d'automne apr\u00e8s un \u00e9chec d'implantation ?+<\/span><\/summary>\n
Le semis \u00e0 la vol\u00e9e de c\u00e9r\u00e9ales d'hiver annuelles est possible uniquement pour le seigle, et seulement dans des conditions sp\u00e9cifiques. Sem\u00e9 \u00e0 la vol\u00e9e sur un sol gel\u00e9 ou enneig\u00e9 en janvier-f\u00e9vrier dans les zones 5 et 6, le seigle peut germer avec succ\u00e8s gr\u00e2ce aux cycles de gel-d\u00e9gel qui p\u00e9n\u00e8trent physiquement la graine dans le sol, \u00e0 l'instar de la technique de semis \u00e0 la vol\u00e9e utilis\u00e9e pour le tr\u00e8fle rouge dans les prairies. Le taux de germination est de 40 \u00e0 60 % pour 5 tonnes de seigle sem\u00e9 \u00e0 la vol\u00e9e en conditions de semis \u00e0 la vol\u00e9e \u2013 inf\u00e9rieur \u00e0 celui du seigle sem\u00e9 en ligne, mais suffisant pour obtenir une culture de printemps exploitable sur une prairie d'automne d\u00e9faillante. Le triticale et le ray-grass annuel ne conviennent pas au semis \u00e0 la vol\u00e9e car leurs exigences de germination sont moins tol\u00e9rantes au froid et la taille (triticale) ou le poids (ray-grass annuel) de leurs graines ne permettent pas l'incorporation au sol lors des cycles de gel-d\u00e9gel, condition essentielle au succ\u00e8s du semis \u00e0 la vol\u00e9e du seigle. Pour les producteurs des zones 7 et 8\u00a0: les temp\u00e9ratures du sol en d\u00e9cembre-janvier descendent rarement suffisamment bas pour permettre des cycles de gel-d\u00e9gel r\u00e9guliers\u00a0; le semis sur gel n\u2019est donc pas une solution de sauvetage fiable. En cas d\u2019\u00e9chec d\u2019implantation en fin d\u2019automne dans ces zones, la meilleure alternative est le semis de printemps avec une annuelle d\u2019\u00e9t\u00e9 de saison fra\u00eeche, la p\u00e9riode propice aux annuelles d\u2019hiver \u00e9tant d\u00e9sormais termin\u00e9e.<\/div>\n<\/details>\n<\/div>\n<\/div>\n
\"foragebaler.com<\/p>\n

R\u00e9glages de la presse \u00e0 balles pour la production annuelle de foin d'hiver<\/h3>\n

Veuillez nous indiquer l'esp\u00e8ce de votre culture annuelle d'hiver (triticale, seigle d'hiver ou ray-grass annuel), le stade de coupe souhait\u00e9, la fourchette de rendement attendue (tonnes\/acre), la taille des balles et la puissance de votre tracteur \u00e0 prise de force. Nous d\u00e9terminerons le r\u00e9glage de densit\u00e9 du ressort, la plage de vitesse d'avancement et la pression de conditionnement permettant d'obtenir des balles homog\u00e8nes \u00e0 partir des andains de c\u00e9r\u00e9ales annuelles d'hiver.<\/p>\n

Obtenez votre configuration annuelle de pressage d'hiver<\/a><\/p>\n<\/div>\n

\u00c9diteur : Cxm<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"

Cool-Season Annual Forages \u2014 Southern and Transition Zone Production Winter Annual Hay: Triticale, Cereal Rye, and Ryegrass When warm-season perennial grasses go dormant from November through April, stocker cattle still eat. Winter annual cereals \u2014 triticale, cereal rye, and annual ryegrass \u2014 produce high-quality hay from fall-seeded stands in the forage gap no other system […]<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[28],"tags":[],"class_list":["post-1082","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-forage-baler"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1082","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1082"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1082\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1084,"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1082\/revisions\/1084"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1082"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1082"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1082"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}