{"id":657,"date":"2026-05-08T06:57:15","date_gmt":"2026-05-08T06:57:15","guid":{"rendered":"https:\/\/foragebaler.com\/?p=657"},"modified":"2026-05-08T06:59:47","modified_gmt":"2026-05-08T06:59:47","slug":"how-to-make-high-quality-silage-bales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/foragebaler.com\/fr\/how-to-make-high-quality-silage-bales\/","title":{"rendered":"Comment fabriquer des balles d'ensilage de haute qualit\u00e9 : un guide pratique"},"content":{"rendered":"
Tout ce qui se passe avant l'enrubannage de la balle d\u00e9termine le d\u00e9roulement de la fermentation. Ce guide aborde les cinq \u00e9tapes cruciales \u2014 la coupe, le ratissage, la mise en balles, l'enrubannage et le stockage \u2014 et explique les principes scientifiques qui sous-tendent chacune d'elles.<\/p>\n
Demandez \u00e0 notre \u00e9quipe am\u00e9ricaine<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n <\/p>\n <\/p>\n La mauvaise qualit\u00e9 de l'ensilage est l'erreur la plus co\u00fbteuse qu'un \u00e9levage puisse commettre. Contrairement \u00e0 un mauvais achat de mat\u00e9riel, son co\u00fbt n'appara\u00eet pas comme une ligne budg\u00e9taire. Il se traduit par une baisse de la production laiti\u00e8re, un ralentissement de la croissance, une augmentation des d\u00e9penses en aliments pour animaux et des probl\u00e8mes de sant\u00e9 animale li\u00e9s \u00e0 la fermentation butyrique, \u00e0 la contamination par des moisissures ou \u00e0 une perte excessive de mati\u00e8re s\u00e8che pendant le stockage. La diff\u00e9rence entre une perte de 151 TP5 T et une perte de 51 TP5 T sur 300 balles enrubann\u00e9es \u00e0 1 TP6 T80 par balle repr\u00e9sente 1 TP6 T2\u00a0400 T par saison, et ce, sans aucune d\u00e9gradation de la qualit\u00e9, seulement de la quantit\u00e9. Ce guide d\u00e9taille chaque \u00e9tape o\u00f9 cette diff\u00e9rence se fait sentir.<\/p>\n <\/p>\n La conservation de l'ensilage repose sur la cr\u00e9ation d'un milieu ana\u00e9robie (sans oxyg\u00e8ne) qui permet aux bact\u00e9ries lactiques \u2014 naturellement pr\u00e9sentes \u00e0 la surface des cultures \u2014 de fermenter les sucres solubles en acide lactique. \u00c0 mesure que l'acide lactique s'accumule, le pH chute d'environ 6,0 \u00e0 6,5 \u00e0 la r\u00e9colte pour se stabiliser entre 4,0 et 4,5. En dessous d'un pH de 4,2, la plupart des micro-organismes responsables de la d\u00e9t\u00e9rioration (levures, moisissures, bact\u00e9ries Clostridium) ne peuvent pas se d\u00e9velopper. Au-dessus de 4,5, la conservation est incompl\u00e8te et la balle continue de se d\u00e9grader.<\/p>\n <\/p>\n <\/p>\n L'id\u00e9e essentielle est que ce processus peut \u00eatre compromis \u00e0 quatre \u00e9tapes cl\u00e9s\u00a0: un taux d'humidit\u00e9 inad\u00e9quat de la r\u00e9colte lors du pressage (trop humide ou trop sec), l'infiltration d'oxyg\u00e8ne dans la balle pendant ou apr\u00e8s l'enrubannage, une couverture de film insuffisante ou des dommages \u00e0 la balle pendant le stockage. Chacun de ces points de d\u00e9faillance est \u00e9vitable. Le guide en cinq \u00e9tapes ci-dessous aborde chacun d'eux en d\u00e9tail.<\/p>\n Le pressage de l'ensilage \u00e0 un taux d'humidit\u00e9 inad\u00e9quat est la cause la plus fr\u00e9quente des deux principaux \u00e9checs de fermentation\u00a0: l'ensilage butyrique (trop humide \u2013 les bact\u00e9ries Clostridium concurrencent les bact\u00e9ries lactiques) et la d\u00e9t\u00e9rioration par les moisissures et les levures (trop sec \u2013 teneur en sucre insuffisante pour une fermentation compl\u00e8te). Chaque culture a une plage cible sp\u00e9cifique.<\/p>\n <\/p>\n <\/p>\n La teneur en sucre de la culture au moment de la coupe d\u00e9termine le substrat de fermentation disponible pour les bact\u00e9ries lactiques. Les cultures pauvres en sucre \u2014 l\u00e9gumineuses coup\u00e9es apr\u00e8s la pleine floraison, gramin\u00e9es trop m\u00fbres \u2014 fermentent plus lentement, peuvent ne pas atteindre le pH cible et sont beaucoup plus sensibles \u00e0 la fermentation butyrique par les bact\u00e9ries Clostridium, qui se d\u00e9veloppent particuli\u00e8rement bien \u00e0 des pH plus \u00e9lev\u00e9s. Couper au stade de croissance optimal ne vise pas principalement le rendement, mais surtout \u00e0 garantir un substrat de fermentation ad\u00e9quat pour une acidification compl\u00e8te et rapide.<\/p>\n Ensilage d'herbe :<\/strong> Coupe au stade de la montaison (la feuille \u00e9tendard est compl\u00e8tement sortie, l'\u00e9pi n'est pas encore visible). La teneur en glucides solubles dans l'eau (GSE) atteint son maximum \u00e0 ce stade et diminue rapidement d\u00e8s le d\u00e9but de l'\u00e9piaison. Le ray-grass coup\u00e9 au stade de la montaison pr\u00e9sente une teneur en GSE de 15 \u00e0 25 g\/L (sur mati\u00e8re s\u00e8che), largement suffisante pour la fermentation lactique. Le ray-grass coup\u00e9 apr\u00e8s l'\u00e9piaison peut contenir de 8 \u00e0 12 g\/L de GSE, une valeur limite, surtout par temps frais ou humide, conditions qui r\u00e9duisent encore la teneur en sucre.<\/p>\n Enrubannage de luzerne :<\/strong> La luzerne est coup\u00e9e au stade 10% (lorsque les premiers boutons floraux sont visibles mais qu'aucune fleur n'est encore \u00e9panouie). Cette technique optimise l'\u00e9quilibre entre la teneur en prot\u00e9ines brutes (qui diminue rapidement apr\u00e8s la floraison initiale) et la digestibilit\u00e9. La luzerne poss\u00e8de un pouvoir tampon naturellement \u00e9lev\u00e9, ce qui signifie qu'elle r\u00e9siste \u00e0 la baisse de pH qui d\u00e9clenche la fermentation\u00a0; la coupe au stade de maturit\u00e9 optimal en sucre compense partiellement cette r\u00e9sistance.<\/p>\n Utilisez le \u00e9quipement de tonte<\/a> qui convient \u00e0 votre culture et \u00e0 la taille de votre parcelle. La coupe conditionn\u00e9e \u2014 fauchage avec un rouleau-crimp \u2014 acc\u00e9l\u00e8re le fl\u00e9trissement en fracturant la surface de la tige, r\u00e9duisant ainsi le temps de fl\u00e9trissement de 20 \u00e0 30 % par rapport \u00e0 une coupe droite. Pour les cultures ensil\u00e9es \u00e0 p\u00e9riode de r\u00e9colte courte, ce gain de temps peut faire toute la diff\u00e9rence entre un pressage \u00e0 l'humidit\u00e9 optimale et un pressage trop humide apr\u00e8s une journ\u00e9e de pluie.<\/p>\n <\/p>\n Le pressage de l'ensilage est plus sensible \u00e0 la qualit\u00e9 de l'andain que celui du foin sec, car l'ensilage, avec une teneur en humidit\u00e9 de 60 \u00e0 75 % (TP5T), p\u00e8se nettement plus lourd au m\u00e8tre cube. Les variations de densit\u00e9 dans l'andain engendrent des \u00e0-coups et des variations de charge plus importants au niveau de la chambre de pressage. Un andain mal form\u00e9, obligeant l'op\u00e9rateur \u00e0 acc\u00e9l\u00e9rer et ralentir constamment, produit des balles de densit\u00e9 irr\u00e9guli\u00e8re, ce qui compromet l'exclusion de l'oxyg\u00e8ne dans les zones de faible densit\u00e9.<\/p>\n Adaptez la largeur de l'andain \u00e0 la largeur de la barre de ramassage de votre presse. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale\u00a0: l'andain doit occuper entre 70 et 90\u00a0% de la largeur de la barre de ramassage sans la surcharger au centre. Un andain trop petit cr\u00e9e des vides de densit\u00e9 le long du diam\u00e8tre ext\u00e9rieur de la balle, du c\u00f4t\u00e9 du ramassage\u00a0; un andain trop grand exerce une pression excessive sur la vis sans fin du ramasseur et provoque des \u00e0-coups qui engendrent une densit\u00e9 variable sur toute la section transversale de la balle. \u00e9quipement de r\u00e2teau \u00e0 foin<\/a> Il comprend des mod\u00e8les de r\u00e2teaux horizontaux tract\u00e9s et des mod\u00e8les \u00e0 roues en V avec des largeurs de travail de 6 \u00e0 12 m\u00e8tres pour s'adapter \u00e0 toutes les configurations de fauchage et \u00e0 toutes les tailles de terrain.<\/p>\n Pour les cultures ensil\u00e9es, il est conseill\u00e9 de ratisser lorsque la culture a atteint le taux d'humidit\u00e9 cible, mais avant qu'une averse ne complique la gestion de l'humidit\u00e9. Un andain expos\u00e9 \u00e0 la pluie apr\u00e8s le ratissage, mais avant la mise en balles, absorbe l'humidit\u00e9 de surface de mani\u00e8re in\u00e9gale\u00a0: les couches ext\u00e9rieures peuvent atteindre un taux d'humidit\u00e9 de 75 \u00e0 80\u00a0%, tandis que le centre conserve le taux d'humidit\u00e9 cible d'avant la pluie. Mettre en balles un andain expos\u00e9 \u00e0 la pluie sans laisser le temps au fanage de se d\u00e9velopper davantage risque de produire des balles pr\u00e9sentant un gradient d'humidit\u00e9 entre la surface et le c\u0153ur, ce qui emp\u00eache une fermentation uniforme sur toute la section transversale de la balle.<\/p>\n <\/p>\n La densit\u00e9 des balles est le facteur le plus directement contr\u00f4lable pour la qualit\u00e9 de l'ensilage, et elle d\u00e9pend presque enti\u00e8rement de la vitesse d'avancement. La relation est inverse et non lin\u00e9aire\u00a0: acc\u00e9l\u00e9rer la machine ne r\u00e9duit pas la densit\u00e9 de 10%\u00a0; la r\u00e9duction est disproportionn\u00e9e car la chambre de compression n'est pas compl\u00e8tement remplie avant le d\u00e9clenchement du filet d'enrubannage. En pratique, il est conseill\u00e9 d'utiliser la vitesse d'avancement la plus faible permettant un fonctionnement continu de la presse sans \u00e0-coups dans la chambre de compression. Pour la plupart des ensilages de moyenne gamme mod\u00e8les de presses \u00e0 balles rondes<\/a>, cette vitesse varie de 5 \u00e0 8 km\/h dans les cultures fourrag\u00e8res \u00e0 forte densit\u00e9 d'ensilage.<\/p>\n Le signal de fin de pressage \u2014 point de d\u00e9part du cycle d'enrubannage \u2014 doit \u00eatre r\u00e9gl\u00e9 pour se d\u00e9clencher au diam\u00e8tre maximal que la chambre peut atteindre, et non \u00e0 un diam\u00e8tre r\u00e9duit afin d'acc\u00e9l\u00e9rer le cycle. Une chambre pleine comprime la balle radialement et simultan\u00e9ment dans toutes les directions avant que le filet ne la fixe. Une chambre partiellement remplie laisse la balle molle \u00e0 l'int\u00e9rieur, contenant des vides d'oxyg\u00e8ne r\u00e9siduels \u2014 des poches d'air emprisonn\u00e9es qui prolongent la phase de respiration a\u00e9robie apr\u00e8s l'enrubannage et consomment les sucres solubles n\u00e9cessaires \u00e0 la fermentation lactique.<\/p>\n Avant de quitter le champ pour le poste d'enrubannage, appuyez fermement avec le poing sur plusieurs points de la surface lat\u00e9rale de chaque balle enrubann\u00e9e. Une balle d'ensilage correctement compact\u00e9e ne doit pas s'affaisser de plus de 2 \u00e0 3 cm sous une pression ferme. Une balle qui s'affaisse de 5 cm ou plus est trop l\u00e2che\u00a0: elle contient suffisamment d'air pour permettre 12 \u00e0 18 heures de respiration a\u00e9robie apr\u00e8s l'enrubannage, ce qui retarde la baisse du pH et augmente le risque de d\u00e9veloppement de levures et de moisissures avant que la fermentation n'acidifie l'int\u00e9rieur de la balle.<\/p>\n <\/p>\n <\/p>\n La r\u00e8gle de la fen\u00eatre d'emballage<\/strong><\/p>\n Enrubannez la balle dans les 30 minutes suivant le pressage, si possible \u2013 la limite absolue est de 60 minutes pour l'ensilage d'herbe. Apr\u00e8s le pressage, l'int\u00e9rieur de la balle continue de consommer de l'oxyg\u00e8ne par respiration cellulaire. Chaque minute sans enrubannage permet \u00e0 cette respiration de consommer les glucides hydrosolubles n\u00e9cessaires aux bact\u00e9ries lactiques pour la fermentation. En 30 minutes, environ 8 \u00e0 121 Tp\/5 T de glucides hydrosolubles disponibles ont \u00e9t\u00e9 consomm\u00e9s\u00a0; en 4 heures, ce chiffre peut atteindre 30 \u00e0 401 Tp\/5 T par temps chaud et humide.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n Le film \u00e9tirable moderne en PEBDL (poly\u00e9thyl\u00e8ne lin\u00e9aire basse densit\u00e9) pr\u00e9sente un coefficient de diffusion d'oxyg\u00e8ne d'environ 50 \u00e0 80 cm\u00b3\/m\u00b2\/jour dans des conditions atmosph\u00e9riques normales. Chaque couche de film constitue une barri\u00e8re suppl\u00e9mentaire contre la p\u00e9n\u00e9tration d'oxyg\u00e8ne. Le tableau suivant indique le nombre minimal de couches de film pour diff\u00e9rents sc\u00e9narios d'ensilage\u00a0; il s'agit de valeurs de d\u00e9part, et non de valeurs maximales.<\/p>\n Le chevauchement du film entre les passages doit \u00eatre d'au moins 50% (norme pour la plupart des enrubanneuses de table) et de 55% \u00e0 60% pour le stockage de longue dur\u00e9e ou en cas d'exposition aux UV. Un chevauchement de 50% signifie que chaque point de la surface de la balle est recouvert par deux couches par passage\u00a0; deux passages complets avec un chevauchement de 50% garantissent le minimum de quatre couches.<\/p>\nLes notions de fermentation que tout producteur d'ensilage doit comprendre<\/h2>\n
\nTondre<\/div>\n
\nSe fl\u00e9trir<\/div>\n
\nFermentation active.<\/div>\n
\nConstruction acide<\/div>\n
\n\u00c9curie<\/div>\n<\/div>\nTaux d'humidit\u00e9 cible par culture\u00a0: le chiffre qui d\u00e9termine tout en aval<\/h3>\n
Couper au bon stade\u00a0: maximiser le sucre pour la fermentation<\/h2>\n<\/div>\n
<\/div>\nFormation d'andains\u00a0: choisir la densit\u00e9 id\u00e9ale pour votre presse \u00e0 balles<\/h2>\n<\/div>\n
<\/div>\nPressage pour une densit\u00e9 maximale\u00a0: vitesse, remplissage de la chambre et timing de l\u2019enrubannage<\/h2>\n<\/div>\n
<\/div>\nEmballage\u00a0: La r\u00e8gle des 30\u00a0minutes, les couches de film et leur importance<\/h2>\n<\/div>\n
<\/div>\nGuide des couches de film\u00a0: Nombre minimal de couches selon la culture, l\u2019humidit\u00e9 et la dur\u00e9e de stockage<\/h3>\n
\n\n
\n \nCulture \/ Humidit\u00e9<\/th>\n Stockage < 3 mois<\/th>\n Conservation 3 \u00e0 6 mois<\/th>\n Conservation 6 \u00e0 12 mois<\/th>\n Notes<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n \n Herbe (65\u201375%)<\/td>\n 4 couches min.<\/td>\n 6 couches<\/td>\n 8 couches<\/td>\n Les cultures \u00e0 forte teneur en humidit\u00e9 produisent une pression d'effluent plus \u00e9lev\u00e9e \u00e0 la base de la balle\u00a0; appliquez des couches suppl\u00e9mentaires sur l'h\u00e9misph\u00e8re inf\u00e9rieur.<\/td>\n<\/tr>\n \n Enrubannage de luzerne (55\u201365%)<\/td>\n 4 couches min.<\/td>\n 6 couches<\/td>\n 6 \u00e0 8 couches<\/td>\n Les tiges de luzerne sont pointues\u00a0; effectuez un passage de recouvrement suppl\u00e9mentaire aux extr\u00e9mit\u00e9s des balles, l\u00e0 o\u00f9 le risque de perforation par les tiges est le plus \u00e9lev\u00e9.<\/td>\n<\/tr>\n \n Ensilage de ma\u00efs\/sorgho (60\u201368%)<\/td>\n 4 couches min.<\/td>\n 6 couches<\/td>\n 8 couches<\/td>\n Les extr\u00e9mit\u00e9s des chaumes de ma\u00efs percent le film plastique\u00a0; appliquer 8 couches de fa\u00e7on standard sur l\u2019ensilage de ma\u00efs, quelle que soit la dur\u00e9e de stockage.<\/td>\n<\/tr>\n \n Toute culture \u2014 stockage en ext\u00e9rieur, exposition aux UV<\/td>\n +2 couches par rapport \u00e0 ci-dessus<\/td>\n +2 couches<\/td>\n +2 couches<\/td>\n La d\u00e9gradation du film par les UV commence en 6 \u00e0 8 semaines d'exposition au soleil estival\u00a0; ajoutez des couches ou utilisez un film stabilis\u00e9 aux UV pour un stockage ext\u00e9rieur de plus d'une saison.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n